Ségolène, qui n'avait pu se qualifier pour les JO de Pékin, s'est inscrite au
début de l'été à un club d'aviron en chambre.
C'est ainsi qu'elle s'est exercée à ramer (ce qu'elle fait pourtant avec talent dans la vie politique), en vue du congrès de Reims.
Mais il lui manquait un élément vital : la sérénité. C'est pourquoi, à l'instar de Richard Gere et autres vedettes mondialement connues, elle a rencontré, en privé, le dalaï lama dans une
maison de Nantes.
Il paraît qu'elle en est ressortie toute chavirée - ce qui est de mauvais augure si elle veut arriver à bon port - avec l'intention de demander un visa pour le Tibet.
Certains politiques ont la tentation de Venise et partent au Québec, d'autres font la traversée du désert et se retrouvent sur le plateau du Larzac. Pourquoi donc Ségolène, toujours royale, ne se
retirerait-elle pas sur le toit du monde après son échec annoncé au congrès du PS ?
Je pense que la robe safran des moines tibétains lui siérait à merveille.
En revanche, mendier sa pitance dans les rues chaque matin lui serait peut-être plus difficile à réaliser ! Eriam Photo site aurelielaurent : courtoisie du Web