Les députés
UMP, honteux et confus, sont rentrés dans les rangs.On apprend de source parlementaire que la commission des Lois de l'Assemblée Nationale a adopté mercredi une série d'amendements au projet de réforme des institutions, dont l'un autorise le président de la République à s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, mais pas à l'Assemblée Nationale ainsi que l'aurait souhaité Nicolas Sarkozy.
Sans doute les députés ont-ils jugé qu'il fallait lui éviter les quolibets que ne manqueraient pas de lui lancer à la figure les parlementaires de gauche en plein hémicycle. Dommage car notre président adore se colleter avec le commun des mortels !
Une autre amendement, demandé par le PS et voté avec les voix de l'UMP va faire grincer les dents de certains : il s'agit d'une forte limitation du cumul des mandats des ministres rendant incompatibles une fonction ministérielle avec l'exercice d'un mandat de maire dans une commune de plus de 20.000 habitants" ainsi qu'avec la fonction de "président de Conseil général ou de Conseil régional". Il prévoit également l'interdiction de cumuler un poste ministériel avec "toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle".
A quand le cumul des mandats des "simples" députés avec des fonctions de maires, présidents de région, conseillers généraux etc. ?
Le PS, donneur de leçons, rechignera peut-être à voter un tel amendement ! N'est-ce pas M. Montebourg ?
Eriam
Illustration : courtoisie du Web

Festival de Cannes oblige, mes titres seront, pendant quelques jours,
empruntés au cinéma.
C'est
lui l'homme de la semaine.
